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mardi, 07 octobre 2008

"Rain", fallait pas le manquer !

Spectacle « Rain comme une pluie dans tes yeux »

Dimanche dernier au TOURSKY - MARSEILLE

 

 

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Ca commence comme un vieux Fellini, l’Italie profonde des années 50, sombre, avec ses maisons aux arcades lourdes et aux ogives de pierre.

 

 C’est aussi une musique, belle à pleurer, burlesque et tendre, au bastringue d’un bouge.

  

Et au loin la fanfare d’un village

qui s’éloigne

derrière les volets entrouverts.

 

Parfois résonne comme un murmure

le brouhaha des disputes italiennes.

 

 

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Daniele Finzi Pasca se dénude et on lit dans ses pages drôles l’impudeur de son enfance, le cabaret charleston qui alimenta son imaginaire, les jeux de cerceaux et

partout, lumineuse et puissante l’enfance :

les disputes entre filles et garçons, les concours de pipi-le-plus-loin, la partie de ballon sous la pluie, des scènes gravées dans son subconscient livrées là, pour nous empruntant au théâtre, à la comédie, au cirque, mêlant musique, danse et voltige.

 

Il nous restitue intacts l’absurde et la joie : deux fous essaient de rentrer une femme dans une valise, un ange chauve jongle avec ses perruques.

 

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Nous avons adoré ! le Toursky rempli d’enfants,

la pluie énorme et les filles qui miment la natation synchronisée,

 les faux-durs en maillot années 30, la corde à sauter qui balaie les flaques, tout ! Et vous ?

 

CLICK CLICK pour plus d'infos et pour des videos sublimissimes.

 

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PS : J’ai tout à coup envie de voir Corteo par le Cirque du Soleil par Finzi à Miami du 13 nov. au 7 déc.(ok on la ramène dans LPA car on a UN visiteur qui nous lit de Miami- ok c’est un pote mais tout le monde n’est pas censé le savoir ;)

 

 

 Cadeau Bonux : Entretien avec le réal

 

finzi_pasca.jpgLes images qui peuplent mes spectacles viennent d'une mémoire insolite : la mémoire archaïque de ma famille, de l'histoire à laquelle j'appartiens. Dans mes spectacles, je laisse mon inconscient donner vie et forme aux personnages récoltés dans l'album de famille dont j'ai hérité. Ma mémoire s'est meublée de lieux que je n'ai jamais vus, de visages jamais rencontrés mais que j'ai appris à connaître à travers toutes les histoires que me racontait ma grand-mère.

Afin de laisser des traces, de se plonger plus profondément dans certains mystères, afin de réveiller le sommeil des enfants, tout le monde raconte des histoires. C'est une façon de donner vie aux lieux conservés dans la mémoire, une des possibilités que l'on a de changer notre destin. (...)

Les prouesses des acrobates nous permettent de mieux raconter le délire de certaines fêtes, les énigmes cachées derrière certains rituels et la passion avec laquelle une portion d'humanité joue avec son destin. (...)

Daniele Finzi Pasca
Auteur et metteur en scène

 

PS 2: avec l'Homme impossible de regarder jusqu'au bout Salammbô ( Opéra de Marseille) ; sur le parvis à l'entracte, déserté par les spectateurs pressés par la sonnerie, nous prîmes la fuite, dans la nuit d'octobre, comme des enfants qui font l'école buissonnière à grandes enjambées !

 

 

Commentaires

j'approuve car on y était aussi pour vivre ce spectacle magique, émouvant, beau et drôle. Naya (du haut de ses trois ans) est restée captivée durant les 2 heures.
encore un grand Merci pour l'info et surtout ce moment partagé ensemble.

Ecrit par : estelle | mercredi, 08 octobre 2008

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